Saint Hedde de Winchester († 705)

 

Saint Hedde de Winchester († 705)

 

 

Hædde ou Hæddi est un ecclésiastique anglo-saxon mort en 705 ou en 706.

Il est évêque de Winchester de 676 à sa mort.

Biographie

Hædde devient évêque de Winchester en 676.

Il est sacré à Londres par l'archevêque Théodore de Cantorbéry.

D'après Bède le Vénérable, il doit ce poste à sa vertu plutôt qu'à son érudition.

Néanmoins, on connaît de lui une épigramme en latin composée à l'occasion d'une consécration à saint Paul :

In honorem almissimi
ac doctoris dulcissimi
Sancti Pauli solenniter
ac vocati feliciter,
Hedde, pontifex petitus
ac cum amore accitus,
dedicavit deicola
atque clarus celicola.

La métrique de ce huitain est identique à celle d'un sizain adressé à Hædde par Théodore.

Ces poèmes en octosyllabes s'inspirent des hymnes en tétramètres iambiques de l'Antiquité, mais ils présentent également des innovations purement anglo-saxonnes, comme le recours à l'allitération et aux rimes riches de deux, voire trois syllabes. Cette métrique, dont on ne connaît pas d'exemple antérieur à Hædde et Théodore, est reprise ultérieurement par Aldhelm, Æthilwald ou encore Boniface.

Le roi Ine de Wessex cite Hædde parmi ses conseillers dans l'introduction de son code de lois, où les affaires religieuses tiennent une place non négligeable.

Hædde meurt en 705 ou en 706. Il est révéré comme un saint à Winchester et fêté le 7 juillet, anniversaire de son décès.

Bède rapporte un miracle associé à sa tombe : un mélange d'eau et de terre provenant de sa sépulture aurait suffi à guérir hommes et animaux malades.

Après sa mort, le diocèse des Saxons de l'Ouest est divisé : Daniel lui succède à Winchester, tandis qu'Aldhelm devient le premier évêque de Sherborne, avec autorité sur l'ouest du Wessex.

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A6dde

 

Évêque des Saxons de l’Ouest, homme de sagesse remarquable, il transféra de Dorchester à Winchester le corps de saint Birin et y établit son siège épiscopal.

Il joua un grand rôle dans l'organisation politique, juridique et religieuse de son pays. 

"Saint Hedde est un évêque anglo-saxon,  commémoré dans la liturgie propre au diocèse de Birmingham.

Les renseignements qui concernent saint Hedde sont tirés pour la plupart de l'histoire du peuple anglais de saint Bède

Dans la chronique de l'année 676, saint Bède évoque saint Hedde.

Il a été moine, avant d'être sacré évêque des saxons occidentaux par saint Théodore dans la cité de Londres.

Saint Hedde avait fixé son siège épiscopal à Dorchester, mais plus tard il a obtenu du pape la permission de le transférer dans une ville plus importante, Winchester, la capitale du Sussex. 

 Il était un homme bon et juste, d'une très grande éloquence, qui remplit ses devoirs d'évêque guidé par un amour inné de la bonté, plutôt que par la science apprise dans les livres.

L'évêque Plecthelm, qui fut longtemps moine en même temps qu’Aldhelm, le successeur de saint Hedde, a relaté les nombreux miracles de guérison que saint Hedde accomplit à l'endroit où il mourut.

L'évêque Plecthelm raconte que les habitants de la province avaient l'habitude de prendre de la terre à cet endroit pour la mélanger à de l'eau pour les malades.

Beaucoup de malades, et même des animaux, qui buvaient ou étaient aspergés de ce mélange retrouvaient la santé, aussi s'était-t-il formé un puits très profond à la suite de l'enlèvement continuel de cette terre bénite.

En l'église de Blavozy en Haute-Loire, se trouve une plaque en pierre sur laquelle il est inscrit : 'messe à perpétuité le 7 juillet, fête de saint Hedde pour les défunts de la famille de ce nom'."

Fête le 7 juillet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les apparitions de la Vierge Marie Monténégro

 

Les apparitions de la Vierge Marie

Monténégro

 

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- Perast : Notre-Dame des rochers

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peras (Monténégro) Notre-Dame des rochers

 

Peras (Monténégro)

Notre-Dame des rochers

 

 https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/42/Gospa_od_%C5%A0krpjela_-_Notre-Dame-des-Rochers.jpg

 Source photo : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Gospa_od_%C5%A0krpjela_-_Notre-Dame-des-Rochers.jpg

 

Nuestra Señora de las Rocas, Perast, Bahía de Kotor, Montenegro, 2014-04-19, DD 19.JPG 

By Diego Delso, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=35157915

 

Notre-Dame des Rochers (serbe : Госпа од Шкрпјела, romanisé :  Gospa od Škrpjela , prononcé  [ɡɔ̌ːspa ɔd ʃkř̩pjɛla]) est l'un des deux îlots au large de la côte de Perast dans la baie de Kotor, Monténégro (l'autre étant l'île Sveti Đorđ). C'est une île artificielle créée par des remparts de roches et par le naufrage de navires anciens et saisis chargés de roches. 

L'église catholique romaine Notre-Dame-des-Rochers (italien : Chiesa della Madonna dello Scarpello) est le plus grand bâtiment de l'îlot ; il a un musée attaché. Il y a aussi une petite boutique de cadeaux près de l'église et un feu de navigation à l'extrémité ouest de l'îlot.

Selon la légende, l'îlot a été construit au cours des siècles par des marins locaux qui ont tenu un ancien serment après avoir trouvé l'icône de la Vierge à l'Enfant sur le rocher dans la mer le 22 juillet 1452.

Au retour de chaque voyage réussi, ils ont posé un rocher dans la baie. Au fil du temps, l'îlot a progressivement émergé de la mer.  La coutume de jeter des pierres dans la mer est encore vivante de nos jours. Chaque année, au coucher du soleil du 22 juillet, un événement appelé fašinada dans le dialecte local, lorsque les résidents locaux prennent leurs bateaux et jettent des pierres dans la mer, élargissant la surface de l'île, a lieu.

L'église a été rénovée en 1722. L'église contient 68 peintures de Tripo Kokolja, un célèbre artiste baroque du 17ème siècle de Perast.

Son tableau le plus important, long de dix mètres, est La Mort de la Vierge. Il y a aussi des peintures d'artistes italiens, et une icône (vers 1452) de Notre-Dame des Rochers, par Lovro Dobričević de Kotor. 

L'église abrite également une collection de tablettes votives en argent et une célèbre tapisserie votive brodée par Jacinta Kunić-Mijović de Perast.

Il lui a fallu 25 ans pour la terminer en attendant que son chéri revienne d'un long voyage, et finalement, elle est devenue aveugle. Elle a utilisé des fibres dorées et argentées, mais ce qui rend cette tapisserie si célèbre, c'est le fait qu'elle y a également brodé ses propres cheveux.

Source :

https://en.wikipedia.org/wiki/Our_Lady_of_the_Rocks

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Amand de Bordeaux

 

Saint Amand de Bordeaux

Troisième évêque de Bordeaux († 431)

 

Statue de Saint Amand par Maggesi (1831 ; façade de la basilique Saint-Seurin de Bordeaux)

Par Reinhardhauke — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=24309288 

 

 

 

Saint Amand de Bordeaux ou saint Amand est un évêque de Bordeaux.

Originaire de cette ville, il est mort en 431 ou 432.

L’Église catholique romaine le célèbre le 18 juin.

Successeur de saint Delphin — qui l'avait ordonné prêtre — au siège épiscopal de Bordeaux en 403, il se consacra à évangéliser son diocèse, il convertit et baptisa entre autres Paulin de Nole.

Dans ses écrits, ce dernier évoque la figure de son maître.

Saint Amand eut à combattre l'hérésie gnostique (prétendant offrir à ses adeptes une connaissance supérieure à l'enseignement de l'Église) du moine espagnol Priscillien (IVe siècle).

Source

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Junia

 

Sainte Junia

 

Image illustrative de l’article Junia

Andronique, Athanase de Christianoupolis et Junia

 

 

 

Junia, Junias ou Junie est une (ou un) apôtre du Ier siècle, mentionné(e) aux côtés d'Andronique par Paul dans son Épître aux Romains.

Apostolat

Andronique et Junias sont salués par Paul à la fin de sa lettre à l’Église chrétienne de Rome :

« Saluez Andronique et Junias, mes parents et mes compagnons de captivité, qui jouissent d’une grande considération parmi les apôtres et qui même ont été dans le Christ avant moi. »

— Rom. 16:7

L’apôtre se réfère à eux comme à des parents, ce qui signifie probablement qu’ils étaient des compatriotes juifs, si ce n’est ses parents au sens propre du terme. En ajoutant qu’ils furent « en Christ » avant lui, Paul laisse entendre que leur conversion se situerait dans les cinq années précédant la crucifixion de Jésus, et les rattacherait ainsi à l’Église de Jérusalem, plutôt qu’à celle d’Antioche.

 Énigme de son identité sexuelle

Le nom de Junias est parfois traduit par Junie, et elle est identifiée comme étant la femme d'Andronique. Elle serait alors une femme apôtre des premiers temps de l’Église.

Traditions orthodoxes

Selon la Tradition, Andronique et Junias sont au nombre des septante disciples, mentionnés dans l’Évangile selon Luc, envoyés par Jésus pour répandre la Bonne Nouvelle. Ils auraient ainsi compté parmi les cent-vingt disciples, présents le jour de la Pentecôte, pour y recevoir l’Esprit saint.

Junias a une intense activité apostolique dans l’Empire romain, si bien qu’il/elle est parfois cité(e) comme évêque de Comanes dans le Pont, puis d'Apamée à la suite d'Andronique.

 

Célébration liturgique

Junias est célébré(e) par les églises chrétiennes le 17 mai.

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Junia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chryspolite de Bettona

 

Saint Chryspolite de Bettona

 

Image illustrative de l’article Chryspolite de Bettona

 Par Fm2001 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=34196764

 

 

Chryspolite (parfois Cyspolitus, Crispoltus, Chrysopolitus, italien : San Crispolto, Crispolito, Crispoldo) est un martyr chrétien du premier siècle.

Il est le saint patron de Bettona, en Ombrie, et aurait été le premier évêque de cette ville, bien que les diocèses de Nocera et Foligno incluent également son nom dans leurs listes épiscopales.

Selon une Passio légendaire datée du XIIe siècle, Chryspolite serait originaire de Jérusalem et ferait l'un des Septante disciples mentionnés dans l'évangile de saint Luc ; en 58 apr. J.-C., Chryspolite est envoyé en Italie par Saint Pierre pour y prêcher le christianisme.

Chryspolite se rend en Ombrie, où il accompli des miracles dans la ville de Bettona. Il est consacré évêque de Bettona par saint Brictius (Brizio), qui était à l'époque évêque de Massa Martana. Brictius est aussi nommé évêque de Spolète et de Foligno.

Chryspolite commence à prêcher le christianisme dans son diocèse, mais est arrêté par des soldats de l'empereur romain Maximien (250-310).

Il est jugé devant le préfet Asterius et doit faire des sacrifices aux dieux romains. Chryspolite refuse, il est tué après avoir été torturé.

À la même période, un homme nommé Barontius (Baronzio) est décapité en raison de sa religion, le christianisme. La sœur de Chryspolite, Tutela, ainsi que douze autres femmes, tentent d'enterrer Chryspolite et Barontius, mais sont arrêtées.

Le nom germanique de Chryspolite (Crispoldus) rend sa connexion avec les Apôtres improbable et probablement légendaire.

 

Vénération

 

Église de Santa Maria Maggiore, où reposent les reliques de Chryspolite

Par Zyance — Travail personnel, CC BY-SA 2.5, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2148373

 

Une église a été construite sur le site du martyre de Chryspolite dans ce qui est, au début du XXIe siècle, le Passaggio di Bettona, une frazione de la commune de Bettona.

Chryspolite est mentionné dans un document datant de 1018, trouvé dans les archives de la cathédrale d'Assise.

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Chryspolite_de_Bettona

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Just de Vienne

 

Just de Vienne

 

 

Just ou Juste est un saint de l'Église catholique romaine (célébré le 6 mai) et un évêque de Vienne en Gaule, probablement de la première moitié du IVe siècle.

Biographie

L'existence de Just ou Juste (Iustus, Justus) est connue à travers le Catalogue des évêques de Vienne produit par l'évêque Adon de Vienne (799‑875), dans sa Chronique.

Selon le Catalogue d'Adon, Just aurait vécu dans la fin de la seconde moitié du IIe siècle et la suivante, soit sous les règnes des empereurs Hadrien (117-138), Antonin le Pieux (138-161) et Marc Aurèle (161-180). Le recueil des faux privilèges indique de son côté Just contemporain avec le pape Pie Ier (v. 140‑150). Just est ainsi mentionné dans le Catalogue à trois occasions.

« Hoc itidem tempore et Iustus Viennensis Ecclesiae episcopus, illustrissimus in confessione exstitit.

De la même manière, à cette époque, Just aussi, évêque de l'Église viennoise, s'illustra au plus haut point par sa foi. »

— Adon, Chronique, VI, col. 82D.

Adon le place d'ailleurs comme contemporain du premier évêque de Lyon, Pothin de Lyon (v. 177), « Just, renommé encore de nos jours, est l'évêque de Vienne ; Pothin, celui de Lyon », col. 83A). Selon cette tradition, il est dit martyr tout comme Pothin, vers 177/178 :

« Aux temps de la guerre contre les Parthes, pour la quatrième fois après celle de Néron, de violentes persécutions contre les chrétiens éclatèrent en Asie et en Gaule. […] ; dans les Gaules aussi, très nombreux furent ceux qui versèrent glorieusement leur sang pour le Christ. Just, évêque de Vienne, affaibli par un long exil, devient un glorieux martyr. C’est à cette époque que Pothin, vénérable vieillard, quelque temps après, accomplit pleinement son martyre, avec quarante-huit autres chrétiens des villes de Lyon et Vienne. »

— Adon, Chronique, VI, col. 8ID.

Chevalier indique qu'il aurait été « remplacé par Aaron et Aquilin, qu'Adon et les anciens Nécrologues ne mentionnent pas, non plus qu'un Didier qui lui aurait succédé ».

Dans la mesure où Just est placé, dans le Catalogue, à la suite de Vère de Vienne et que ce dernier est attesté en 314, il est fort probable qu'il soit un évêque de Vienne de la première moitié du IVe siècle, mais sans sources.

Il est célébré le 6 mai, selon le Martyrologe d'Adon (Bollandistes).

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Just_de_Vienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Élisabeth de Töss

 

Élisabeth de Töss

 

 

 

Élisabeth de Töss (1292 – 31 octobre 1336 ou 6 mai 1338 était une princesse hongroise et le dernier membre de la maison Árpád.

Nonne dominicaine, Élisabeth a passé la majeure partie de sa vie au Couvent de Töss d'aujourd'hui dans la Suisses.

En dépit d'être le seul membre survivant de la première maison royale de Hongrie, Élisabeth n'a jamais eu aucune influence sur la politique hongroise.

Elle est devenue une sainte honorée par la population locale.

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lisabeth_de_T%C3%B6ss

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Richard Reynolds

 

Richard Reynolds

 

 

 

 

Richard Reynolds, O.Ss.S, c. 1492 et mort le 4 mai 1535, est un moine anglais brigittin, exécuté à Londres pour avoir refusé de prêter le serment de suprématie au roi Henri VIII.

Il est canonisé par le pape Paul VI en 1970 parmi les quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles.

Il est fêté le 25 octobre ou localement le 4 mai.

Biographie

Richard Reynolds est un moine Brigittin de l'abbaye de Syon, fondée à Twickenham par le roi Henri V.

Il est né dans le Devon en 1492, fait ses études à Corpus Christi, Cambridge, et rejoint l'abbaye en 1513.

Le cardinal Pole aurait déclaré que Reynolds était le seul moine anglais connaissant bien le latin, le grec et l'hébreu.

Reynolds est arrêté et emprisonné dans la Tour de Londres vers le milieu du mois d'avril 1535, avec les prieurs chartreux John Houghton, Robert Lawrence et Augustine Webster (un moine de la Chartreuse de Sheen à Richmond).

Tous les quatre ont été jugés pour avoir renié la suprématie royale.

L'accusation supplémentaire d'avoir tenté de dissuader les gens de se soumettre à l'autorité du roi pesait contre Reynolds.

Un témoin a affirmé que Reynolds avait déclaré que la « princesse douairière » (la reine Catherine) était la vraie reine d'Angleterre. Reynolds a nié avoir émis une quelconque critique à l'encontre du roi, sauf en confession, lorsqu'il y fut contraint. La pratique consistant à suborner les pénitents pour qu'ils accusent leurs confesseurs était en vogue à l'époque.

Tous les quatre sont pendus, traîné sur une claie jusqu'à la potence et mis en quart le 4 mai 1535 à Tyburn Tree, à Londres.

 

Vénération

Il a été béatifié en 1886 et canonisé par le pape Paul VI comme l'un des quarante martyrs d'Angleterre et du pays de Galles le 25 octobre 1970.

Sa fête est le 4 mai.

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Reynolds_(martyr)

 

 

 

 

 

 

Michomer

 

Michomer

 

Image dans Infobox.

Verrière de Germain d'Auxerre qui ouvre à Tonnerre la sépulture de son disciple Saint-Micomer, intérieur de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, Fontenay-sous-Bois

Par Chabe01 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=87542439

 

 

Saint Michomer ou Michomères ou Micomer, né en Irlande et décédé à Tonnerre († 441), fut un disciple de Saint Germain d'Auxerre.

Comme saint chrétien, il est liturgiquement commémoré le 30 avril.

Biographie

Né en Irlande, fils d'irlandais pélagiens, il fut converti par Saint-Germain avant de le raccompagner en Gaule.

Confesseur et disciple de ce dernier, il meurt sur la route de Besançon alors qu'il est hébergé par le Seigneur de Tonnerre vers 440, où il est honoré.

Selon la légende, il fut rendu pour quelques instants à la vie par Saint Germain qui souleva la pierre de son tombeau et conversa avec lui.

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Michomer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Preuve de Laon

 

Preuve de Laon

 

 

 

Sainte Preuve de Laon, en latin sancta Proba, était une jeune fille qui fut martyre dans la région de Laon vers le Ve ou VIe siècle en compagnie de sainte Grimonie.

Fête le 28 avril et le 20 avril.

Biographie

Preuve de Laon arriva en Gaule à l’époque de la migration des « Scots », peuples d’aventuriers originaires d’Irlande ou d’Écosse sur le continent.

Il semble que Preuve soit plutôt originaire de la Calédonie (Écosse). Peut-être baptisée par Saint Patrick (390-461), apôtre de l'Irlande, elle appartient à la première communauté chrétienne car ses parents sont encore idolâtres.

Elle les fuit avec sa compagne Grimonie pour trouver dans la province de Gaule Belgique un asile pour sa foi.

Retrouvée par les émissaires de ses parents, elle subit le martyre, décapitée dans le val de Tausson, au pied de l’abbaye Saint-Vincent proche de Laon.

Reliques

Sa tête, selon une vieille habitude celtique, fut longtemps conservée en cet endroit. Son corps a été levé de terre en 1231 par l'évêque Anselme de Mauny, et déposé en l'église Saint Jean-Baptiste de Lesquielles, à côté de celui de sainte Grimonie.

Une paroisse homonyme proche de Laon a été placée sous le vocable de Sainte-Preuve.

Iconographie

Elle est représentée sur le gable nord de la façade de la cathédrale de Laon (portail consacré à la Vierge).

C'est aujourd'hui une copie du XIXe siècle (l'original est dans la tribune de la cathédrale).

Sainte Preuve est représentée tenant la palme du martyre et un livre ; à ses côtés, deux personnages qui l'encensent (irlandais ou plutôt anges).

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Preuve_de_Laon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Władysław Goral

 

Bienheureux Władysław Goral

 

Image illustrative de l’article Władysław Goral

Par Paweł Rybka z Bydgoszczy — Władysław Goral (1).png, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=15770579




Władysław Goral, né le 1er mai 1898 à Stoczek et mort en février 1945 à Oranienburg, est un prélat catholique polonais, évêque auxiliaire de Lublin de 1938 à 1945.

Mort au camp de concentration d'Oranienburg-Sachsenhausen, il est l'un des cent-huit martyrs polonais de la Seconde Guerre mondiale, béatifiés en 1999 par le pape Jean-Paul II.

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/W%C5%82adys%C5%82aw_Goral