Saint-Génis des Fontaines, l'abbaye

 

Saint-Génis des Fontaines

L'abbaye

 

 Image illustrative de l’article Abbaye de Saint-Génis-des-Fontaines

Par PMRMaeyaert — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=16758998

 

 

L’abbaye de Saint-Génis-des-Fontaines est un ancien monastère bénédictin situé dans le centre du village de Saint-Génis-des-Fontaines dans le département français des Pyrénées-Orientales et la région Occitanie.

Il n'y a plus de moines dans l'abbaye depuis la Révolution française, mais les bâtiments subsistent toujours, notamment l'église, aujourd'hui église paroissiale, et le cloître. Les autres bâtiments sont pour la plupart devenus des propriétés privées.

Historique

Le monastère fut vraisemblablement fondé au VIIIe siècle, voire au tout début du IXe siècle. Toujours est-il qu'il existait déjà en 819, date de sa première mention, dans laquelle est nommé son fondateur, l'abbé Sentimirus.

Environ un siècle plus tard, le monastère ayant été saccagé, un acte daté du 9 juillet 981 émanant de Lothaire (roi de la dynastie carolingienne régnant alors sur la France) confirme le rétablissement total des bâtiments qui ont été détruits par les païens (probablement des Normands).

Placée sous la protection directe des souverains successifs de la province (les comtes du Roussillon puis les rois d'Aragon), l'abbaye entre en plein essor, comme l'atteste une nouvelle consécration de l'église, alors agrandie, en 1153.

Un peu plus tard, au XIIIe siècle, un cloître en marbre est ajouté au Nord-Est de l'église abbatiale.

Les bienfaiteurs se font inhumer à l'abbaye comme l'atteste le testament de dame Alisende daté de 1187

Puis vint le déclin, inexorable, comme nombre de monastères de par les environs, et le rattachement à l'abbaye de Montserrat pour éviter la ruine.

À la Révolution, les moines sont chassés et les locaux deviennent propriétés de la Nation. Les anciens bâtiments conventuels sont alors répartis entre plusieurs propriétaires, et ce n'est que cinquante ans plus tard, en 1846, que l'église est rendue au culte (elle devient l'église paroissiale du village).

Le cloître connut un sort moins enviable puisqu'il fut dépecé et vendu à un antiquaire au début du XXe siècle. Il put cependant faire son retour à Saint-Genis dans les années 1980, où on procéda à sa réinstallation en s'aidant de clichés anciens.

Les bâtiments

L'église abbatiale

L'église abbatiale est dédiée à saint Michel.

Elle a été construite, en même temps que le monastère au VIIIe siècle, mais il reste peu d'éléments visibles de cette église primitive, remaniée (voire reconstruite) après les destructions au Xe siècle.

Les vestiges constituent les soubassements de l'église actuelle, mais aussi le plan du chevet à abside majeure et absidioles très profondes (voûtées en cul-de-four), et un transept très prononcé.

Le monument fut profondément remanié au XIIe siècle, tout en conservant tout ou partie du plan d'origine.

Les parties hautes ont été reprises afin de permettre l'établissement d'une voûte en berceau sur le transept, auparavant charpenté, tout comme la nef.

Celle-ci fut cependant presque totalement reconstruite pour être voûtée, car les murs primitifs n'étaient certainement pas assez robustes pour soutenir un tel poids.

Le chevet fut aussi remanié, avec une reprise des voûtes des absides et la mise en place d'un décor peint dont il reste quelques vestiges.

Une fois les travaux achevés, l'église fut consacrée en 1153.

L'église abbatiale est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 28 septembre 1966.

L'église présente aujourd'hui un plan en forme de croix latine, typique de l'architecture romane, avec une seule nef débouchant sur un transept pourvu de trois absides.

Le mobilier consiste essentiellement en plusieurs retables baroques, notamment le retable central réalisé au début du XVIIe siècle, entièrement en bois peint.

L'édifice est dominé par deux clochers-tours (le plus important s'élève sur la croisée du transept), récemment restaurés, qui sont tous deux le fruit de plusieurs campagnes de construction.

La façade principale

La façade de l'église comporte plusieurs ossuaires et sculptures romanes, mais elle est surtout connue pour le portail en marbre blanc comportant le fameux linteau de Saint-Génis en marbre blanc, la plus ancienne sculpture romane datée.

Les inscriptions funéraires sur les ossuaires indiquent les sépultures de moines ou de personnalités proches de l'abbaye.

On trouve notamment deux pierres tombales représentant le défunt couché les bras croisés.

Le cloître

Historique

Il existait très certainement déjà un cloître, mais aucune trace n'en a été découverte lors des travaux entrepris dans les années 1980 pour le rétablissement de l'actuel. Le cloître actuel de l'abbaye date de la fin du XIIIe siècle. On sait d'après une épitaphe qu'il était achevé en 1271.

Vendu comme bien national à la Révolution, le cloître est fragmenté entre plusieurs propriétaires. En 1924, l'antiquaire parisien Paul Gouvert acquiert les trois-quarts du cloître. Le tout est alors démantelé, sauf le quart Sud-Est (six colonnes, trois colonnettes avec le pilier d'angle) car son propriétaire avait refusé de céder sa partie du cloître. Les galeries sont désormais supportées par des piliers en brique. L'antiquaire fait alors sculpter des copies de 23 chapiteaux en véritable marbre rose de Villefranche-de-Conflent, tant et si bien qu'il peut vendre deux cloîtres, plus petits que celui d'origine. Un est installé au domaine des Mesnuls (Yvelines), tandis que l'autre est expédié outre-Atlantique au Philadelphia Museum of Art. Un ensemble comportant deux arcs et leurs trois supports complets (chapiteau, colonne et base) est même offert par Gouvert au Louvre en 1925. Ce qui reste du cloître (le quart Sud-Est) est alors classé monument historique.

Cinquante ans plus tard, l'État rachète le cloître des Mesnuls, qui était constitué de la plupart des éléments d'origine (du moins pour la majorité des chapiteaux). Le musée du Louvre restitue également ses deux arcades en vue de la reconstruction du cloître. Les pierres exportées aux États-Unis, dont une grande partie sont en fait des copies, ne pourront cependant pas être rapatriées. Les travaux de réinstallation du cloître débutent en 1986 et durent jusqu'en 1987, les éléments manquants étant remplacés par de nouveaux, sculptés dans la même pierre. La restauration s'achève en 1994.

Le cloître bénéficie de deux classements au titre des monuments historiques par arrêtés des 17 juillet 1924 et 5 mai 1975.

La sculpture

La période de construction du cloître (années 1250-1260) explique son style "roman tardif", avec les jeux de couleurs sur les différents marbres employés et le trait de la sculpture des chapiteaux.

Celle-ci peut d'ailleurs paraître assez fruste au regard des chapiteaux de Serrabone ou encore de Saint-Michel de Cuxa. Assez prononcés aux angles des corbeilles des chapiteaux, les reliefs deviennent des méplats sur les faces. Certains spécialistes ont avancé que ceux-ci devaient être peints. Une tortue, un rat et un hibou sont sculptés sur le 16e pilier du cloitre. Ils représentent la faune locale.

Galerie d'images

Vue du cloître et du clocher

Vue du cloître et du clocher

Par I, LeZibou, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2337218

Enfilade de chapiteaux du cloître

Enfilade de chapiteaux du cloître

Par I, LeZibou, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2337226

Chapiteau du cloître

Chapiteau du cloître

Par I, LeZibou, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2337238

Chapiteau du cloître

 

 

 

 Chapiteau du cloître

Par I, LeZibou, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2337235

Retable Saint-Michel (XVIIIe siècle)

Retable Saint-Michel (XVIIIe siècle)

Par I, LeZibou, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2337279

Vue intérieure de l'église

Vue intérieure de l'église

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=54716676

Maître-Autel

Maître-Autel

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=54716675

Le linteau

Le linteau

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Pierre tombale à gauche du portail

Pierre tombale à gauche du portail

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Le portail

Le portail

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Pierre tombale à droite du portail

Pierre tombale à droite du portail

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=61110416

Épitaphe de l'abbé Raymond II (+ 1196)

Épitaphe de l'abbé Raymond II (+ 1196)

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=50647370

Bénitier (XIe siècle)

Bénitier (XIe siècle)

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=50502433

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-G%C3%A9nis-des-Fontaines

 

 

Saint-Génis des Fontaines, l'abbaye

Saint-Génis des Fontaines, l'abbaye

Saint-Génis des Fontaines, l'abbaye

Saint-Génis des Fontaines, l'abbaye

Saint-Génis des Fontaines, l'abbaye

Saint-Génis des Fontaines, l'abbaye

Saint-Génis des Fontaines, l'abbaye

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laroque-des-Albères, la chapelle Notre-Dame de Tanya

 

Laroque-des-Albères

La chapelle Notre-Dame de Tanya

 

 Image illustrative de l’article Chapelle Notre-Dame de Tanya

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=50375081

 

 

Notre-Dame de Tanya est une petite église romane qui se dresse au nord du village de Laroque-des-Albères, dans le département des Pyrénées-Orientales.

Elle était, jusqu'à la fin du XIXe siècle le sanctuaire d'un ermitage, aujourd'hui elle est une église secondaire de la paroisse de Laroque-ses-Albères, mais sert toujours occasionnellement au culte.

 Histoire de l'église

Bien que le lieu de Tanya ait été mentionné dans les textes au IXe siècle, l'église paroissiale du lieu n'apparaît pour la première fois qu'en 1371.

Tanya était, à l'origine le sanctuaire paroissial d'un village qui dut disparaître aux alentours du XIVe siècle au profit du château et du village fortifié de Laroque, voisin de seulement 1 km.

Déjà au XIIe siècle, l'église de Tanyà apparaît être dans l'orbite des seigneurs de Laroque et de leur château.

Toutefois, l'église ne fut jamais abandonnée : au XVIe siècle elle devint le sanctuaire d'un ermitage.

Elle fut considérablement agrandie, du côté ouest, à la fin du XVIIIe siècle et un clocher-mur fut ajouté à cette occasion.

Jusqu'à notre époque la chapelle de Tanya a été un lieu de culte et le but d'un pèlerinage local. Elle sert au culte quelques fois par an.

 

Description de l'édifice

Notre-Dame de Tanya est une église à nef unique, voutée en berceau brisé et orientée vers l'est.

La singularité architecturale de l'édifice est son chevet, pourvu de trois absides semi-circulaires disposés "en trèfle", il n'y a que trois églises romanes dans les Pyrénées-Orientales à posséder un tel plan (Tanya, et les églises de Brouilla et d'Ur).

Le portail principal se situe dans l'alignement de la nef, mais il y a un second portail, du côté sud.

C'est à côté de cette dernière porte qu'on trouve une pierre épigraphique dédiée à Bernard Garriga, un personnage important de Laroque au XIIIe siècle, où l'on trouve la plus ancienne représentation connue du blason de la ville.

L'église possède un retable du maître-autel classé, datant de la fin du XVIIIe siècle, en bois peint et doré.

 

 Dalle funéraire de Bernat Garriga († 1298)

 Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=51019598

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_Notre-Dame_de_Tanya

 

 

Laroque-des-Albères, la chapelle Notre-Dame de Tanya

Laroque-des-Albères, la chapelle Notre-Dame de Tanya





 

 

 

 

Laroque-des-Albères, l'église Saint Félix et Saint Blaise

 

Laroque-des-Albères

L'église Saint Félix et Saint Blaise

 

Image illustrative de l’article Église Saint-Félix-et-Saint-Blaise de Laroque-des-Albères

Par AC — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4977259 

 

 

L'église Saint-Félix-et-Saint-Blaise de Laroque-des-Albères est l'église paroissiale et l'église principale de Laroque-des-Albères, dans le département des Pyrénées-Orientales.

L'église est située dans les remparts de l'ancienne ville fortifiée de Laroque, au pied du château, auquel elle est adossée.

 

Histoire de l'église

Les origines de l'église Saint-Félix de Laroque sont liées avec la naissance du village et de son château.

L'église est citée dans les sources dès l'an 843, quand elle fut confirmée à l'évêque d'Elne par l'empereur Lothaire Ier, sous l'appellation Cella Sancti Felici.

Il semblerait cependant que cette mention concerne l'église de Roca-Vella, située à un kilomètre au sud du château, mais qui pourrait avoir été l'ancien village de Laroque (ce que son nom semble indiquer).

Il est clairement établi, dès l'époque carolingienne que l'église appartient directement à l'évêché d'Elne, qui est également le suzerain de la seigneurie.

C'est assez tardivement, semble-t-il que l'église paroissiale fut transférée au château.

L'église actuelle occupe une salle de l'ancien château, bâtie au XIIIe siècle, qui s'intègre dans les remparts de la ville fortifiée.

 

Description de l'édifice

Il s'agit d'un édifice à l'aspect très austère, témoignant de son passé militaire.

L'église possède une longue nef unique, sans abside et orientée vers le nord, voûtée en berceau brisé et percée, du côté ouest, par trois chapelles latérales.

L'édifice est presque aveugle : deux fenêtres en forme de meurtrière sont présentes à chaque extrémité de la nef, mais celle du côté nord est entièrement occultée par le retable du Maître-Autel.

La fenêtre sud a été agrandie de ce fait, sans doute au XVIIIe siècle et une petite lucarne a été percée sur le centre de la voûte, dans le but d'éclairer le retable.

L'entrée de l'église se situe du côté sud-est et est ornée par un portail en marbre blanc, de style gothique, qui a été installée sur place en 1527, et provenait, à l'origine, de l'église du lieu-dit d'Avalric (commune de Montescot).

Le portail, en très mauvais état, était autrefois orné de deux statues représentant saint Pierre et saint Paul, mais qui ont aujourd'hui disparu.

 

Clocher-mur (vue ouest)

Clocher-mur (vue ouest)

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=63390497

Portail

Portail

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=65156047

Saint-Félix St Paul (porche)

Saint-Félix St Paul (porche)

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=65156754

Saint Pierre (porche)

Saint Pierre (porche)

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=65086471

Dalle funéraire de Pierre Correu et Barthélémy Gramatje

Dalle funéraire de Pierre Correu et Barthélémy Gramatje

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=65131542

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-F%C3%A9lix-et-Saint-Blaise_de_Laroque-des-Alb%C3%A8res

 

 

Laroque-des-Albères, l'église Saint Félix et Saint Blaise

Laroque-des-Albères, l'église Saint Félix et Saint Blaise

 

 

 

 

 

 

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

 

Argelès-sur-mer

L'église Notre-Dame del Prat

 

Image illustrative de l’article Église Notre-Dame del Prat

 

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=44535042

 

L'église Notre-Dame del Prat ou Sainte-Marie del Prat est un édifice religieux de style gothique méridional situé à Argelès-sur-Mer dans le département des Pyrénées-Orientales.

C'est l'église paroissiale de la commune.

Situation

Sise au cœur du vieux village, l'église Notre-Dame del Prat est entourée par la rue de la Solidarité et fait face à la rue de la République sur son côté est.

 

 

Situation de l'église Notre-Dame del Prat

Par contributeurs d'OpenStreetMap — http://www.openstreetmap.org, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=56557614

Toponymie

En 1178, l'église est mentionnée sous le nom de parrochia S. Marie de Prato.

Déjà une église paroissiale, elle est donc située au lieu-dit El Prat, sans doute le pré communal.

Son nom en catalan est Santa Maria del Prat, identique à celui de deux autres églises disparues du département, à Bages et à Saint-André.

Historique

L'édifice est mentionné pour la première fois en 920. Cependant, la construction actuelle n'a apparemment conservé aucun vestige de cet édifice.
L'église est complètement reconstruite au XIVe siècle dans le style gothique méridional, avec une large nef flanquée de chapelles latérales et un imposant clocher-tour contre la façade sud.
Au XVIIe siècle, à la suite d'un effondrement du chœur, l'orientation de l'église est inversée : l'ancienne façade ouest devient le chevet, et le portail transféré sur le mur oriental, qui est alors reconstruit (ou du moins remanié).

Ces travaux se poursuivent au XVIIIe siècle (la clef de voûte du nouveau chœur est datée de 1780) et ne s'achèveront qu'au XIXe siècle, avec la mise en place d'une fausse voûte en remplacement de la charpente sur arc diaphragme d'origine, charpente qui sera finalement rétablie lors des travaux de restauration en 2000-2001.

Les travaux reprennent en 2008 pour restaurer la façade et certaines chapelles latérales. Ils doivent prendre fin à la mi-2009.

Le clocher-tour est inscrit aux monuments historiques le 6 septembre 1927, et le reste de l'église le 7 janvier 2004.

Architecture

Depuis l'effondrement du chevet au XVIIe siècle, on pénètre dans l'église à l'est.

Elle se compose d'une vaste nef de cinq travées, couverte d'une charpente sur arcs diaphragmes, flanquée au nord et au sud de chapelles latérales voûtées sur croisées d'ogives, et se terminant à l'ouest par une travée de chœur, de même hauteur et largeur, voûtée sur croisée d'ogives (la clef de voûte porte la date de 1780).

Extérieurement, l'édifice, dominé par son haut clocher du XIVe siècle, est très sobre, et doté de quelques vestiges de fortification (bretèche au droit du clocher).

La nef est rythmée extérieurement par les énormes contreforts qui séparent les chapelles latérales et contrebutent les arcs soutenant la charpente.

Photographies

Maître-autel Maître-autel

Par Palauenc05 — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=44584538

Façade sud et clocher 

Façade sud et clocher

Par LeZibou — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7462347

Élément de fortification sur le côté sud, accolé au clocher

Élément de fortification sur le côté sud, accolé au clocher

Par LeZibou — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=21928113

Portail d'entrée, à l'est

Portail d'entrée, à l'est

Par LeZibou — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=21928115

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Notre-Dame_del_Prat

 

 

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Notre-Dame de Santa Cruz

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus (Thérèse de Lisieux)

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Sainte Rita

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

 

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Sainte Jeanne d'Arc

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat

Argelès, l'église Notre-Dame del Prat