Un grand seigneur, peut-être Charles Martel,
follement amoureux, lui fait demander sa main. Face à son refus, il la
pourchasse, et tentant de l'amener de force, il lui aurait démis
l'épaule, et même brisé le bras.
Impressionné par sa résistance, il cède et la laisse entrer en religion.
Elle s'installe comme religieuse à Materen (ou Munster-Bilsen6) puis à Tamise aujourd'hui en Flandre-Orientale, où elle meurt après une vie vertueuse.
Elle est la patronne de la ville belge de Tamise.
Ses reliques ont été transférées à Gand en 870 ce qui fait qu'on y fait parfois référence comme Amelberge de Gand. Malgré cela, l'église de Tamise est restée lieu de vénération de la sainte.
La légende rapporte que lors du transfert des reliques de la sainte en bateau sous le règne de Baudouin Ier de Flandre,
le navire fut accompagné par un grand nombre d'Esturgeons. C'est pour
cela que depuis cette translation, la sainte est représentée accompagné
de ce poisson.
Par Fabrizio Garrisi — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=98920800
Oronce de Lecce (Orontius en latin, et Oronzo en italien), est un païen, habitant de Rudiae, une ancienne localité dans les alentours de Lupiae (maintenant Lecce).
Converti par saint Paul qui l'installe à la tête de la communauté chrétienne locale, il meurt martyr par les autorités romaines.
Reconnu saint par l'Église catholique, il est fêté le 26 août avec Juste et Fortunat.
Histoire
Selon la légende, Oronce naquit dans la ville salentine vingt-deux ans après la naissance du Christ.
Son père, Publio fut trésorier de l'empereur et à l'âge de trente-cinq ans, Oronce lui succéda.
Pendant qu'Oronce était à la chasse avec son neveu Fortunat, consul de la ville, le long de la plage de San Cataldo, il rencontra Juste (ou Jésus) envoyé par saint Paul à Rome pour remettre quelques lettres apostoliques (cf. Col 4. 11).
Oronce se convertit au christianisme grâce à Juste, qui le baptisa avec son neveu.
Les
trois compagnons commencèrent à prêcher et ils furent dénoncés par les
prêtres païens au préteur romain, qui leur imposa d'offrir de l'encens à
Jupiter dans son temple.
Ils s'opposèrent à cette injonction et professèrent leur foi.
Ils allèrent même un peu plus tard à renverser la statue, ainsi qu'une autre de Mars à l'extérieur de la ville. Le préteur les condamna alors à la flagellation et les fit enfermer en prison.
Libérés, ils retrouvèrent saint Paul à Rome qui nomma Oronce premier évêque, ou plus exactement épiscope, de sa ville Lupiae (Lecce), avec son neveu pressenti comme son successeur.
Par User:Nikater — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=28821375
Après quoi, ils continuèrent à prêcher dans le Salento et dans l'Iapygie.
Arrêtés de nouveau par Antonino, ils furent emmenés à trois kilomètres d'Aletium, un 26 août, pour y être décapités à la hache.
De nos jours s'y trouve une église dénommée par les Leccesi : La Capu te Santu Ronzu (la Tête de saint Oronce) ou Santu Ronzu te fore (saint Oronce de dehors [des murs de la ville]).
Il
se dit en outre que la tête n'a jamais été retrouvée et que l'Église
catholique n'a jamais ouvert un procès pour sa sanctification.
Une anecdote concerne la statue d'argent de saint Oronce gardée dans la cathédrale de Lecce. Le demi-buste fabriqué à la fin du VIe siècle à Naples présentait toujours un défaut près du sourcil et ce à chaque moulage successif. Selon la légende, le saint avait une cicatrice près du sourcil.
Saint Magne d'Anagni, également connu sous le nom de Magne de Trani voire Magne de Fabrateria Vetus (en italien : Magno di Anagni, Magno da Trani), né à la fin du IIe siècle,
mort à Ceccano le 19 août 251, est un évêque italien de Trani considéré
comme le saint patron de la ville d’Anagni dont il fit construire la
cathédrale.
Fête le 19 août.
Histoire ou légende
Selon la tradition, il est né à Trani au IIe siècle et son père s’appellerait Apollonius.
À un jeune âge, il est berger pour subvenir aux besoins de sa famille.
Avec les quelques revenus de ses moutons, il aide également les pauvres.
Lui et son père furent baptisés par l’évêque Redemptus de Trani.
À la mort de Redemptus, Magne est choisi comme évêque de Trani par le peuple et les ecclésiastiques locaux.
Comme évêque, Magne œuvre beaucoup à évangéliser les régions de Fondi, Aquino, et Anagni.
À Anagni, il baptise une jeune femme appelée Secundina, qui meurt plus tard en tant que martyr chrétienne.
D’après
une ancienne tradition, Magne s'exile à Rome pour échapper aux
persécutions des chrétiens menées par un homme appelé Tarquinius.
Rappelé par le devoir et sa conscience, Magne cherche à rentrer dans son pays, se cachant le long du chemin.
Les
soldats le repèrent cependant dans une caverne près de Fondi. Arrêté,
il est décapité près de Fabrateria Vetus, dans le Latium.
Vénération
Au IXe siècle, ses reliques sont transférées de Fondi à Veroli par un homme appelé Platon.
Selon
une tradition (ou légende), un nommé Musa, musulman, utilisait le
tombeau de Magne comme écurie pour ses chevaux. Quand les chevaux
commencèrent à mourir de façon mystérieuse, Musa prit peur et vendit les
reliques de saint Magne aux citoyens d'Anagni.
Ces
reliques furent solennellement introduites dans la cathédrale d'Anagni
en présence de l’évêque Zacharie. Magne fut, par la suite, déclaré saint
patron de la ville. Il est également vénéré à Colle San Magno, près de
Frosinone.
Ce saint Magne ne doit pas être confondu avec un autre, le saint Magne de Coni, martyr de la légion thébaine, commémoré le même jour.
Le martyrologe romain ne mentionne que le saint Magne d'Anagni. Il est également mentionné dans le Martyrologium Hieronymanum dans lequel l’endroit de sa mort est donné comme étant Fabrateria vetus.
Magne jouit d’une large vénération dans tout le sud du Latium. Son nom apparaît dans le sacramentaire gélasien du VIIe siècle et dans un sacramentaire du siècle suivant.
Joseph Boissel, né le 20 décembre 1909 près de Pontmain, au hameau de La Tiolais dans la commune du Loroux de l'archidiocèse de Rennes, en Bretagne, et mort assassiné le 5 juillet 1969 près de Hat Lêt, au Laos, est un missionnaire catholique français et breton considéré comme bienheureux et martyr par l'Église catholique.
Il fait partie des dix-sept martyrs du Laos (dont dix Français, six Laotiens et un Italien).
Biographie
Vue de l'ancien scolasticat de La Brosse-Montceaux
Par Wayne77 — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=29560468
Joseph Boissel naît dans une famille d'agriculteurs modestes de Bretagne et devient orphelin de père à l'âge de quatorze ans.
Il entre alors au juniorat de Jersey des oblats de Marie-Immaculée, puis fait difficilement (il est jugé comme peu doué) son noviciat à l'île de Berder, son scolasticat à Liège et à La Brosse-Montceaux (théologie).
Ses maîtres le trouvent « peu intelligent », mais « appliqué, très dévoué, droit et franc » et surtout « très attaché à sa vocation ».
Il est ordonné prêtre le 4 juillet 1937, puis reçoit son obédience pour la toute nouvelle mission du Laos, ouverte moins de deux ans plus tôt.
Le royaume du Laos, associé à la France depuis 1893, est très peu christianisé.
Les
populations des vallées et du bassin du Mékong sont fortement
bouddhistes, tandis que les ethnies minoritaires des montagnes et des
forêts sont encore largement animistes.
À la déclaration de guerre, il est mobilisé au Laos même.
La Seconde Guerre mondiale coupe l'Indochine française de la métropole, elle-même occupée après la défaite de juin 1940.
Le
Laos, comme le reste de l'Indochine (Tonkin, Annam, Cochinchine et
Cambodge) est occupé par le Japon, mais les premières années de
l'occupation se passent dans une relative autonomie et une autarcie de
dénuement.
Tout s'accélère après le coup de force des Japonais de mars 1945 : les
fonctionnaires, les colons, les militaires français, etc. sont arrêtés,
regroupés dans des camps et pour certains exécutés.
Le Père Boissel est déporté au camp de Vinh au Tonkin.
Après la capitulation japonaise,
il retrouve en 1946 sa mission de Nong Ét totalement ruinée, et malgré
une mauvaise santé due aux privations, il se remet à l'ouvrage :
tournées de catéchisme, soins aux malades, célébrations et sacrements,
travaux agricoles, etc. Fin octobre 1948/mi-1949, il est envoyé se
reposer en métropole.
Mi-1949, il est nommé à Paksane dans la vallée du Mékong, où il aide à mettre sur pied le séminaire.
En 1952, il retourne dans le Xieng Khouang; mais la guerre d'Indochine
bouleverse la situation. Malgré tout, il poursuit l'évangélisation et
la promotion humaine des populations Thaï Dam autour de Ban Na, mais
sans succès de conversion. Il veille à la formation des catéchumènes d'autres ethnies. Il pénètre aussi chez les Khmus des montagnes.
En
1953, le Laos pauvre et sous-peuplé obtient son indépendance, mais le
pays est divisé en factions : ce sont surtout les neutralistes
gouvernementaux, les royalistes courtisés par les Américains et les
communistes du Pathet Lao soutenus par le Viêt Minh révolutionnaire.
En novembre 1957, le Père Boissel, laissant sa mission au futur martyr, le Père Louis Leroy, est en congé en France et il en profite pour faire les pèlerinages de Lourdes, Ars et Rome.
De retour au Laos, il reçoit son obédience dans le district de Paksane où il est nommé curé de Long Veng puis de Lak Si.
Il s'occupe aussi de villages de réfugiés du Xieng Khouang qui ont fui les atrocités du Pathet Lao plus au nord et vivent dans un grand dénuement, ayant tout abandonné pour sauver leur foi.
Le Père Boissel avait un grand amour des malades, des enfants et des anciens.
En décembre 1959, un missionnaire, le Père René Dubroux, est assassiné in odium fidei au sud du pays avec son catéchiste.
Désormais
la guérilla est partout. En 1960-1961, la tension augmente, le pays
connaît un coup d'État, les réfugiés affluent et d'autres prêtres et
catéchistes sont tués.
Les années suivantes, la guerre du Vietnam déstabilise le pays qui sert de base arrière aux Vietcongs et qui subit la pression américaine. Des régions entières du pays sont en guerre. Le Père Lucien Galan est assassiné en 1968.
En
1969, il est dangereux pour le Père Boissel de s'aventurer sur les
pistes autour de son centre de mission. Le 5 juillet pourtant, il se
dirige avec deux religieuses à une vingtaine de kilomètres de Paksane
pour se rendre à Hat Lêt (village de réfugiés Khmus), pour assurer son service à tout prix. Mais au détour d'un virage, il est abattu par une rafale de mitraillette du Viêt Minh qui le guettait depuis quelque temps. Les deux jeunes oblates sont grièvement blessées.
Béatification
Le procès de béatification est ouvert par le diocèse de Nantes en 2008 et transmis à Rome en 2010.
Le pape François reconnaît le martyre du Père Boissel en 2015, ainsi que celui de seize autres témoins de la foi de cette époque au Laos, dont huit autres missionnaires français, un jeune missionnaire italien,
un prêtre laotien et cinq laïcs laotiens de différentes ethnies dont le
plus jeune avait seize ans. La cérémonie de béatification a eu lieu en
la cathédrale du Sacré-Cœur de Vientiane le 11 décembre 2016 en présence du délégué pontifical, le cardinal QuevedoOMI et de tout le clergé du pays.
Le
27 Août 1992, Julia est allée à la montagne que la Vierge lui avait
montrée dans une vision. Après avoir trouvé l'emplacement de la source
d'eau, Julia a creusé la terre avec ses mains nues.
Peu après que Julia ait commencé à creuser la terre, de grandes quantités d'eau ont commencé à jaillir.
Le message surl'eau de la source miraculeuse
Message du 27 Août 1992 (La source de “ Marie, l'Arche du Salut ” )
Le
26 Août 1992, pendant que je priais, j’eus (Julia) une vision de la
Sainte Mère qui grimpait une montagne, portant plusieurs grands ballots
de vêtements et linges de maison sales; un sur la tête, deux dans ses
bras et un autre qu’elle poussait avec ses pieds. Elle s’arrêta près
d’un ruisseau où l’eau claire comme du crystal coulait et elle commença à
laver les linges. Au bas du ruisseau non loin de l’endroit où se
trouvait la Sainte Mère, plusieurs personnes jouaient gaiement comme des
enfants innocents, lavant leurs mains et leurs pieds et même tout leur
corps, sautillant dans l’eau et buvant l’eau quand ils avaient soif.
C’était une joyeuse scène. Le jour suivant (27 Août), je partis avec
Père Chang et plusieurs volontaires pour chercher le lieu que j’avais vu
dans la vision. Nous le trouvâmes à Sin-Gwang-Ri, Dashi-Myun dans la
ville de Naju. Quand nous arrivâmes sur place, j’entendis la belle voix
de la Sainte Mère, comblée de joie et d’amour :
La Sainte Mère
: « Ma très chère fille bien-aimée! À travers toi, petite âme, j’ai
préparé en ce lieu, la source de l’Arche du Salut de Marie pour que tous
les enfants du monde puissent venir s’y abreuver, s’y plonger et se
laver avec; creuse la source sans tarder.
Ta
Mère appellera tous les enfants du monde en ce lieu, les lavera de
toute impureté et rendra propres tous ceux qui ont été abusés par le
monde séculier et enchaînés par l’orgueil et les mauvaises habitudes car
leurs corps et leurs âmes sont devenus malades. Ainsi, je pourrai
pénétrer dans tout ce qui a été bloqué et les dégager pour qu’ils
puissent mener une nouvelle vie de ressuscité. Comme je ne veux pas
qu’une seule âme soit condamnée et envoyée en enfer, je permettrai même
au plus horrible pécheur de venir à la Source de l’Arche du Salut de
Marie pour s’abreuver, plonger dans l’eau et se laver avec en repentant
leurs péchés. Ainsi, je guérirai leurs corps et leurs âmes malades.
Ma
fille bien-aimée! Parce que Dieu a accordé la liberté aux humains, moi
la Sainte Mère, je ne peux pas les aider s’ils n’acceptent pas cette
chance d’acquérir des mérites éternels qui peuvent être amassés dans
l’entrepôt du Royaume des Cieux. Je leur offre cette eau en les
implorant anxieusement, versant même des larmes de sang.
Néanmoins,
comme mon Coeur Immaculé aime non seulement vos âmes mais aussi vos
corps, je veux réaliser la promesse du Seigneur à travers vous, en ce
lieu aujourd’hui, grâce à votre amour et vos sacrifices inconditionnels.
Aussi, comme votre aide et vos sacrifices sanglants sont requis pour
ramener les plus horribles pécheurs dans mon Sein d’Amour, offrez encore
plus de sacrifices et de réparations pour que l’impressionnant miracle
d’amour effectué par le Seigneur, qui changea l’eau en vin aux noces de
Cana, puisse être renouvelé à travers l’eau miraculeuse de la source
qui est l’évidence même de mon amour et qui deviendra un surprenant
médicament efficace pour les corps et les âmes. »
Après
avoir entendu les paroles de la Sainte Mère, je commençais à creuser le
sol avec mes mains nues. Chaque fois que je creusais, l’eau ruissela et
ceci se répéta jusqu’à la septième fois. À la huitième, les sept cours
d’eau se formèrent en une seule source qui jaillissait abondamment.
Ainsi, les Paroles de Jésus le 18 Janvier 1990 : « Bientôt, je vous
donnerai une source miraculeuse dans un lieu non loin de chez vous pour
que l’amour et la grâce puissent se répandre et pour que les corps et
les âmes puissent être guéris. » furent accomplies.
Message du 8 décembre 1999 (FÊTE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION)
Jésus :
"Oui, Je vais vous bénir personnellement. Je Me suis déjà donné
totalement pour vous, versant Mon Sang pour vos âmes souillées de
péchés. Que ne pourrais-Je pas donner pour vous qui Me recherchez? Moi
qui vous ai créés dans le sein de vos mères, Je vais vivifier vos âmes
et vos corps devenus arides. N'ayez donc pas peur, mais rassemblez-vous
tous ici, buvez cette eau et lavez-vous avec elle. Dans votre foi,
tendez vers la bonté et l'amour les plus grands et conduisez beaucoup
d'âmes vers l'Arche de Salut de Marie, en vous assurant qu'elles ne la
quitteront pas. Priez avec plus de Marie, en vous assurant qu'elles ne
la quitteront pas. Priez avec plus de ferveur et venez à Moi par Ma
Mère. Chaque fois que vous viendrez ici en Nous recherchant, Ma Mère et
Moi, en Nous appelant instamment de tout votre coeur, Je vous accorderai
la Lumière du Mon Sacré-Coeur enflammé et de Ma Miséricorde. Ma Mère
vous accorderai la Lumière du Son Sacré-Coeur et l'eau de Sa
Miséricorde. Et Je vous laisserai boire (du lait) à satiété. Ainsi,
votre soif sera apaisée et vous serez comblés de grâces, vous jouirez de
paix, d'amour, de joie. Aujourd'hui, avec Ma Mère, qui fut conçue sans
le péché originel pour le salut du monde, Je vous accorde Mes
bénédictions célestes".
Comment la Source des grâces de la Sainte Mère a débuté à Naju
Tandis
que Julia priait, elle avait une vision de la Vierge portant plusieurs
paquets de linge sale, l'un sur la tête et les autres avec ses mains.
Elle poussait un autre aussi avec ses pieds tandis qu’elle montait sur
une montagne escarpée. Après un moment, elle s'est arrêtée où il y avait
une grande crique d’eau claire et elle a commencé à laver le linge.
Dans le ruisseau où la Vierge était, il y avait beaucoup de gens qui
joyeusement buvaient de l'eau, lavaient leurs mains, leurs pieds, leurs
cheveux et leurs corps entiers, en jouant et en éclaboussant l'eau.
Puis,
Julia est allée à la montagne qu’elle a vu dans la vision et elle a
trouvé l'endroit où la Vierge a fait la lessive et où beaucoup de gens
buvaient de l'eau, se lavaient, et jouaient. Quand Julia a commencé à
creuser le sol avec ses mains nues, un jet d'eau qui coulait à chaque
fois qu'elle commençait à creuser a été répété plusieurs fois jusqu’à
obtenir sept cours d'eau. Quand Julia a creusé pour la huitième fois,
les sept cours d'eau réunis dans un plus grand flux. À l'heure actuelle,
une grande statue de la Vierge se tient debout dans la vision de Julia.
L'emplacement actuel du printemps de la Vierge, qui est un peu en
dessous de sa statue, là où le printemps a été creusé.
Le 13 Mai 1987,
jour anniversaire des apparitions de Fatima, la télévision locale
diffuse une émission critique concernant le phénomène de Grushew, dans
le but de décourager les pèlerins, mais au cours de l'émission, La
Vierge est apparue au cœur de la lumière et a flotté au-dessus de
l'église tenant l'Enfant Jésus dans ses bras, que tous les
téléspectateurs de la région ont pu observer. Une lumière vive l'a
précédée, recouvrant l'église et ses environs. Cette même lumière a été
filmée dans une émission de télévision.
LE 26 AVRIL 1987, à 9 heures du matin, une fillette de 10 ans,MARIA KYZIN,
qui habitait tout près du sanctuaire interdit, alors qu'elle se rendait
à la messe dans le village voisin, vit distinctement une silhouette
aller et venir sur le balcon de la chapelle en bois, au-dessus d'une
porte. Elle a rapporté qu'elle vit la Vierge«à peu près chaque jour à heure fixe».
Les apparitions ont duré jusqu'à aujourd'hui.
La description qu'elle donne de cette Vierge est peu fréquente, même chez les catholiques orientaux«un vêtement noir. Un jour elle avait un foulard blanc».
Plus«classiques»sont les«fruits»de ces apparitions :«J'ai meilleur caractère. Je suis plus pieuse. Je vais à la messe chaque dimanche».
Ensuite,
près de cinq cent mille personnes assistent à l'apparition de la Vierge
qui apparait quotidiennement entre le 26 avril au 25 août. De
nombreuses personnes entendent la voix de la Vierge. La Vierge dit :
«Je
suis venue pour remercier le peuple ukrainien, car vous êtes parmi ceux
de l'église du Christ, qui ont le plus souffert au cours des derniers
soixante-dix ans. Je suis venue vous réconforter et vous dire que votre
souffrance prendra bientôt fin . L'Ukraine deviendra un État indépendant».
Le 13 Mai 1987,
jour anniversaire des apparitions de Fatima, la télévision locale
diffuse une émission critique concernant le phénomène de Grushew, dans
le but de décourager les pèlerins, mais au cours de l'émission, La
Vierge est apparue au cœur de la lumière et a flotté au-dessus de
l'église tenant l'Enfant Jésus dans ses bras, que tous les
téléspectateurs de la région ont pu observer. Une lumière vive l'a
précédée, recouvrant l'église et ses environs. Cette même lumière a été
filmée dans une émission de télévision.
HRUSHIV sera le théâtre de nouvelles apparitions mariales en 1914 puis à partir de 1987.
LE 12 MAI 1914, la Vierge se manifeste à nouveau pour avertir le pays des malheurs qui allaient fondre sur lui.
Ce
fut d'abord une lumière qui fut aperçue près de la chapelle de la
Sainte Trinité. La lumière fut visible durant toute la journée. Puis, 22
personnes, des paysans, virent la Vierge, une seule fois, semble-t-il.
Elle leur annonça que les croyants allaient souffrir pendant«quatre-vingt»ou«quatre-vingt-dix
ans, que la Russie allait devenir impie, que les ukrainiens allaient
connaître des persécutions, que certains vivraient assez longtemps pour
“voir trois guerres, mais l'UKRAINE sera libre ensuite"
La
première guerre mondiale qui commença effectivement quelques mois plus
tard puis la révolution et la guerre civile qui suivirent, firent que
cette apparition prophétique tomba dans l'oubli et ne fit pas l'objet
d'une enquête canonique. On ne peut que relever la coïncidence de la
date : 12 MAI 1914, soit trois ans à un jour près, avant la première
apparition de FATIMA (13 MAI 1917). HRUSHIV, dans les années finales du
communisme, sera le théâtre d'une troisième série d'apparitions.
A PARTIR DE DÉCEMBRE 1953, c'est sur cette terre d'UKRAINE qu'intervint à nouveau une série d'apparitions, près de SEREDNE (SERIDNIA).
La
première apparition eut lieu le 20 DÉCEMBRE. Une femme nommée HANYA,
qui assistait à la messe dans l'église du village de DUBOVYTSYA, eut une
vision : elle vit la proche colline de SEREDNE et«un lieu où il y avait de petits puits d'eau claire».
Elle
vit l'endroit bien distinctement quoique, auparavant, elle ne se soit
jamais rendue sur la colline de SEREDNE. La vision se poursuivit et elle
vit la Vierge qui lui dit :
«Ma
fille, ma fille, ma fille, tu vois quelle abondance de grâces, Je
possède. Mais je n'ai personne à qui donner mes grâces, car il y a
beaucoup de filles et de fils qui se détournent de moi et nul ne me
demande rien dans cette année jubilaire. Je voulais obtenir un grand
pardon pour les pêcheurs.
Le
désastre est sur vous comme au temps de NOE. La destruction ne viendra
pas sur vous par l'eau mais par le feu. Un immense flot de feu détruira
les nations pécheresses devant Dieu.
Depuis le commencement du monde, il n'y a jamais eu une telle chute comme aujourd'hui. C'est le règne de Satan.
Je
demeurerai sur cette colline où je vois l'univers entier et les
pêcheurs, et je distribuerai mes grâces à partir de là. Quiconque
viendra se repentir de ses péchés et recevoir de cette eau avec foi, je
le guérirai dans son âme et dans son corps».
Et la Vierge aurait ajouté :
«Rome
est en danger d'être détruite, le Pape d'être tué. Rome doit être
renouvelée et relevée à travers la colline de SEREDNE. La foi catholique
doit se répandre à travers le monde entier. Le monde pêcheur et sa
population de pêcheurs éprouvent un besoin désespéré de renouveau»
Et la Vierge conclut en posant deux questions :
«Comment ce renouveau arrivera-t-il ? Travers qui et quand ?»
LE 22 DÉCEMBRE 1954, selon J. TERELYA, elle délivra un message de compassion pour la nation toute entière :
«Ma
fille, ma fille UKRAINE, je suis venue vers toi, tu es la plus réduite
en esclavage, tu es celle qui a le plus souffert pour la foi au Christ.
Je suis venue vers toi !»