La Fraudais Marie-Julie Jahenny

La Fraudais
Marie-Julie Jahenny

La Fraudais


Marie-Julie Jahenny
 
Née au hameau de Coyault, sur la commune de Blain, en Loire Atlantique, le 13 février 1850, au sein d'une famille très pieuse, Marie-Julie, fille de Charles Jahenny et de Marie Boya est l'aînée de 5 enfants. 
 
Quand elle avait trois où quatre ans, ses parents vinrent s'installer à La Fraudais, sur la même commune de Blain. Hameau, qu'elle ne quittera jamais plus.  
 
Dès son plus jeune âge, elle eut un grand amour pour la prière et pour la Croix du Seigneur.
 
A l'insu de ses parents elle s'imposait de redoutables mortifications. 
 
Dès sa première Communion, elle est attirée par le Saint Sacrement et passe de longs moments devant le Tabernacle. 
 
Dès qu'elle le peut, elle rejoint le Tiers Ordre de Saint François. 
 
A 16 ans, elle fut placée au service d'une famille, mais sa faible constitution ne lui permit d'y rester que 6 mois. 

La vie mystique de Marie Julie Jahenny

Le 6 janvier 1873, pendant la grand-Messe, Marie-Julie se sentit extrêmement fatiguée. 
 
Le médecin hésite : cancer de l'estomac ou tumeur scrofuleuse.
 
Le 15 février, il la déclare perdue, elle reçoit l'extrême onction. 
 
Le 22 février on attend son dernier soupir, elle perd connaissance, puis, revenant à elle, elle dit : "Ne pleurez pas, je ne mourrai pas, j'ai vu la Sainte Vierge qui m'a annoncé ma guérison pour le 2 mai à trois heures du soir." La Sainte Vierge était vêtue de blanc et s'appuyait sur une grande croix blanche ; elle lui annonce des souffrances et lui promet de revenir.  

Le 15 mars la Sainte Vierge lui demande avec douceur si elle veut accepter d'endurer les plaies de Son Fils et aussi de souffrir le reste de sa vie pour la conversion des pécheurs. 
 
Elle répond : "Oui ma Bonne Mère, si mon Jésus le désire, je me soumets à Sa Volonté".
La Sainte Vierge répond : "Ma chère enfant, ce sera ta mission". 
 
Marie promet de revenir le jour des Saintes Plaies de Son Fils. La stigmatisation eut donc lieu le 21 mars 1873 en présence de nombreux témoins. 
 
Notre Seigneur lui apparut avec Ses 5 plaies lumineuses d'où, successivement, partit un rayon qui vint frapper les mains, les pieds et le côté de Marie-Julie, y laissant les marques de la Crucifixion ; le sang coula. Marie-Julie annonça qu'il coulerait de nouveau le vendredi suivant. 
 
A une heure de l'après-midi, elle commençait son premier chemin de Croix. Depuis ce jour, jusqu'à sa mort, tous les venderdi, elle vivra la Passion de Notre Seigneur. 
 
Sa mission sera triple : mériter un Sauveur à la France, apporter et rendre à l'Église un accroissement de sainteté, et sauver le monde du péché en le rapprochant de la Tendresse Miséricordieuse des Cœurs de Jésus et de Marie.

Il lui sera donné ensuite de porter d'autres marques visibles :
- le 5 octobre, elle reçoit les marques de la couronne d'épines
- le 25 novembre, la marque de l'épaule gauche
- le 6 décembre les stigmates dorsaux des extrêmités
- le 12 janvier 1874, les marques des cordes aux poignets, ainsi qu'un stigmate épigraphique au devant du cœur
- le 14 janvier, de nouvelles marques aux chevilles, sur les jambes et les avant-bras, témoins de la flagellation ; quelques jours plus tard, deux raies au côté
- le 20 février, la marque de l'anneau des fiançailles à l'annulaire de la main droite; plus tard, plusieurs marques sur la poitrine
- le 7 décembre 1875, l'inscription "O Crux Ave" avec une croix et une fleur.

La Sainte Vierge lui annonça une grande faveur : "Elle sera l'épouse de Jésus". Cette alliance mystique fut fixée au 21 février 1874. En ce jour, un anneau se forma sur l'annulaire de Marie-Julie, devant les témoins officiellement choisis par l'Évêque. 
 
Comme beaucoup de grands mystiques, Marie-Julie connut l'inédie qui se définit comme un jeûne total miraculeux. Ne prenant aucun aliment, ni solide, ni liquide, la Sainte Communion suffisant à la rassasier. Une première fois ce miracle dura 94 jours, elle l'avait annoncé comme elle le fit pour la seconde période qui durera 5 ans, 1 mois et 22 jours, à partir du 28 décembre 1875.

Ces marques nombreuses sont constatées par  l'Abbé David, son confesseur en présence de nombreux témoins envoyés par l'Évêché de Nantes. 
 
Le 6 avril 1875, Mgr Felix Fourniet, Évêque de Nantes, écrivait au Docteur Imbert-Gourbeyre, qui a examiné Marie-Julie : "Les rapports que je reçois chaque jour sur Marie Julie  me démontrent de plus en plus l'action de Dieu sur cette âme : Il lui accorde des grâces d'un surnaturel évident. En même temps, elle grandit en vertus, en sentiments élevés. Le naturel et l'humain disparaissent chez elle et elle a souvent à l'adresse des personnes qu'elle voit, où dont on lui parle, des enseignements qui ne sont pas en rapport avec son état ordinaire (...) Elle est sincère: ce qu'elle manifeste est surnaturel. Je n'y vois rien que de bon, d'édifiant, de conforme aux principes de la spiritualité. C'est donc Dieu qui la favorise; on y arrivera, soyez-en sûr." Plusieurs crucifix ont eu des manifestation sanglante en sa chambre, devant des témoins.

Après sa stigmatisation, la vie de Marie-Julie ne sera qu'une succession de faits surnaturels : communions miraculeuses et guérisons inexplicables, visions célestes et prophéties sur l'avenir de l'Église et de la France et les malheurs, notamment que le retour d'un Roi Chrétien à sa tête. Elle reçoit aussi des cantiques spirituels, dans lesquels se cachent, sous de poétiques images, les réalités d'une haute mystique. Il faut signaler en passant, quelque chose d'incroyable : Marie-Julie ne parlait qu'en gallo, genre de patois local, et ne parlait pas un mot de français courant. Quand elle entrait en extase, qu'elle parlait avec la Sainte Vierge, le Seigneur, où les Saints, qu'elle répétait leur phrase; Marie-Julie parlait en français courant, ne comprenant pas un piètre mot de ce qu'elle pouvait dire. mais par contre, les personnes présentes, elles, le comprenaient très bien. Toutes ces révélations furent consignées par écrit par le secrétaire bénévole de Marie Julie, car elle ne savait pratiquement pas écrire. Dans la petite cellule de la stigmatisée, d'innombrables visiteurs reçurent aussi grâces et réconfort : guérison des corps et conversion des âmes, vocations annoncées ou confirmées, immolations acceptées. 
 
A partir de juin 1880, les douleurs qu'elle reçoit sont si intenses, qu'elle ne peut plus quitter sa chambre, et, à partir du 10 février 1881, le fauteuil sur laquelle on l'a assise. 
 
Pendant 4 longues années, elle fut privée de l'ouïe, de la parole, de la vue et de l'usage de ses membres. 
 
Cependant sourde, elle comprenait et entendait la parole du Prêtre lorsqu'il lui parlait en latin, elle qui n'avait eut aucune instruction. 
 
Privée de la parole, c'est dans les extases, que sa langue se déliait.
 
Aveugle, elle contemplait les apparitions du Ciel, ce que manifestaient alors la beauté et la vivacité de son regard.
 
Frappée de paralysie, chaque vendredi pendant une heure, elle pouvait faire son chemin de croix.
 
La paralysie ne la quitte que le temps de ses extases, conformément à ce que lui avait annoncé le Christ. 
 
Le Démon s'attaque directement a elle, aux objets, voire même aux personnes qui se trouvent dans sa chambre. 
 
Elle est également favorisée du don de l'hiérognose, c'est à dire qu'elle était capable de différencier le Pain Eucharistique consacré de celui qui ne l'était pas, les objets bénit ou pas; les reliques dont elle précisait l'origine, et était capable de comprendre les prières liturgiques dans des langues qu'elle ne connaissait pas. 
 
Ces dons sont semblables à ceux de la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich, qui vécut au début du 19e siècle, ou encore à ceux de Thérèse Neumann, qui vécut au début du 20e siècle, où que recevra Marthe Robin, au milieu de ce même 20e siècle.
  
Marie-Julie, dont la mission était d'arracher les âmes à l'emprise du Démon ne pouvait pas manquer d'attirer sur elle la rage de l'enfer. Comme le Saint Curé d'Ars, elle eut à subir de nombreuses et furieuses attaques. 

Deux Évêques furent favorables à Marie-Julie : Monseigneur Fournier qui vint la voir à La Fraudais et se rendit à Rome pour défendre sa cause, et Monseigneur Le Fer de la Motte qui lui aussi, la visita. 
 
Le Cardinal Pacelli, futur Pie XII, se rendit discrètement à La Fraudais en juillet 1937, lors de sa venue à Paris et Lisieux. 
 
Cependant, Marie-Julie fut outrageusement et terriblement persécutée et méprisée par certains membres du clergé local et diocésain, qui, faute de la visiter, propageaient toutes sortes d'erreurs, de mensonges et d'abominations, semant le doute et l'erreur dans le cœur et l'âme des paroissiens. 

Marie-Julie remet son âme entre les mains du Seigneur, pour qui elle souffrit tant, en sa maison de La Fraudais, à Blain, le 4 mars 1941. Elle repose actuellement au Cimetière de Blain. Sa cause de Béatification est en instance.


Le site internet de Marie Julie Jahenny : http://www.marie-julie-jahenny.fr/

 
Le Scapulaire de bénédiction et de protection
(d'après les extases de Marie-Julie Jahenny)

Dans ses extraordinaires rapports avec le Ciel, la pieuse stigmatisée de la Fraudais, Marie-Julie JAHENNY, a reçu, dans l'extase du 23 août 1878, la demande d'un scapulaire nouveau.
 
Ce scapulaire est une faveur insigne qui nous est offerte par Notre Seigneur et la Très Sainte Vierge pour traverser ces temps redoutables où le Monde va affronter la Sainte Colère de Dieu. Tant de blasphèmes et d'iniquités de la part des hommes provoquent, inexorablement, la Justice divine, mais, en même temps, l'infinie Bonté de Notre Seigneur et de Sa très Sainte Mère se manifeste pour secourir au milieu de la tourmente ceux qui, humblement, dans de bonnes dispositions surnaturelles et sans présomption leur font confiance.
 
Non seulement le port de ce précieux scapulaire est vivement recommandé, mais son exposition dans nos Chapelles et demeures assurera une protection toute spéciale.
 
Extase du 23 Août 1878
Voici ce que la Sainte Vierge me fait voir sur Son Cœur Immaculé, c'est un large scapulaire, plus large que les scapulaires ordinaires, il est un peu plus large que le cœur d'une main. Il est d'un beau violet, couleur de la violette à peu près. Voici ce qu'il y a dessus : au milieu, ce sont les trois clous qui ont crucifié Notre Seigneur sur la Croix, ils sont passés les uns sur les autres, pas tout à fait en forme de Croix et à la pointe de chaque clou, il y a une goutte de sang vermeil. Au-dessus de la tête des clous, c'est une espèce de grosse éponge qui a comme des écorces qui se soulèvent, c'est à peu près comme des balles d'avoine. Les trois gouttes de sang vont se rejoindre pour tomber dans un petit calice peint en rouge, et le calice est entouré d'une couronne d'épines, il y a trois petites Croix gravées sur le devant du calice. Voilà le côté de ce scapulaire qui est sur le manteau de la Sainte Vierge.
Je remarque que ce scapulaire est tenu par deux liens violets qui passent sur chaque épaule, il y a trois nœuds sur l'épaule gauche et deux sur la droite.
L'autre côté du scapulaire représente la Sainte Vierge Marie assise, tenant son fils adorable dans ses bras, la bouche et la tête de Notre Seigneur reposent sur le cœur de la Sainte Vierge. Au bas du scapulaire, et presque aux pieds de Notre Seigneur, est un Ange vêtu de blanc, à la chevelure frisée, il a sur la tête une couronne blanche, sa ceinture est rouge. Il tient dans ses mains un linge blanc avec lequel il essuie les pieds de Notre Seigneur. A côté de l'Ange, à droite du scapulaire, il y a une échelle gravée. Derrière Notre Seigneur, à gauche, le roseau de la Passion peint en rouge, mais il n'y a pas d'éponge. Les larmes de la Sainte Vierge coulent sur Sa poitrine, à droite, et vont s'arrêter aux pieds de l'Ange. Le scapulaire est bordé d'un lien rouge et les bretelles sont en laine.
Laisse-Moi maintenant ma chère enfant, me dit la Sainte Vierge, te donner l'explication de ce scapulaire. Je M'adresse à toi, ma victime et à mon serviteur (vraisemblablement le directeur de conscience de M.J.). Mes enfants de la Croix, il y a longtemps que mon Fils et Moi avions le désir de faire connaître ce scapulaire de bénédiction. Ce scapulaire, mes enfants, est censé fait sur mon Cœur, car mon Cœur est l'emblème de la simplicité et de l'humilité, de là, la couleur violette. Les clous qui ont transpercé les pieds et les mains de mon Fils sont peu vénérés et sont vénérables, voilà pourquoi mon Fils, dans sa divine Sagesse, fait peindre les trois clous sur le devant du scapulaire. Ces trois gouttes de sang et le calice représentent les cœurs généreux recueillant le sang de mon Divin Fils. L'éponge rouge représentera mon Divin Fils buvant, en quelque sorte, les péchés de ses enfants mais que sa Bouche adorable refuse. Je désire que le fond (habituellement) noir du scapulaire, soit violet, mais Je désire que les clous, le calice, l'éponge et la couronne soient sur un morceau de flanelle rouge foncé. Cette première apparition de ce scapulaire sera une nouvelle protection pour le temps des châtiments, des calamités et des famines. Tous ceux qui en seront revêtus pourront passer sous les orages, les tempêtes et les ténèbres, ils auront la lumière comme en plein jour. Voilà la puissance de ce scapulaire inconnu.

La Fraudais

La Sainte Vierge présente le scapulaire à Notre Seigneur qui dit à son tour : Je m'adresse à toi ma victime, et aussi à mes victimes et à mon serviteur, mes enfants de la Croix, Je veux et Je viens vous donner une idée et une pensée profonde : en me descendant de la Croix on m'a remis à ma Mère, cette descente, cette pensée, cette dévotion sont peu connues. Je voudrais que par la reproduction sur ce scapulaire, cela passe dans le cœur des enfants de la Croix, et ils me salueraient par ces trois salutations
- Je vous salue, Jésus crucifié, pour me laisser la vie.
- Je vous salue avec toute la joie des Anges et des Saints en vous descendant de la Croix.
- Je vous salue avec la tristesse de votre Mère quand vous reposiez sur son Cœur et sur ses genoux immaculés.
Mes enfants, très peu d'âmes pensent à essuyer les plaies adorables de mes pieds quand le sang coule et Je voudrais que cette représentation soit connue. On pense peu aussi aux larmes versées par ma Mère pendant ma Passion ; ces larmes se trouvent aux pieds de l'Ange qui essuie mes pieds sacrés. Par ce scapulaire, Je voudrais que vous pensiez à cette échelle, à ce roseau et à ces clous de ma Passion.
Mes enfants, toute âme, toute personne qui possédera ce scapulaire, verra sa famille protégée, la maison sera aussi protégée, d'abord des incendies qui n'y pénétreront jamais. Ce scapulaire foudroiera les ingrats qui blasphèmeront mon Nom dans la maison où il sera exposé. Si un impie entre, il sera tellement frappé que sa conversion sera proche. Tous ceux qui le porteront seront préservés du tonnerre, de mort subite et d'accidents. Pendant les châtiments ils seront protégés. Quiconque le déposera dans le Saint Temple, en éloignera les impies et les profanations. Notre Seigneur ajoute encore qu'en rappelant le souvenir de ce scapulaire à une âme obstinée à l'heure du trépas, on réveillera en elle la foi et la conviction, que tous ceux qui en auront la pensée et l'aimeront, seront épargnés des peines de l'âme, que ceux qui le porteront seront à l'abri de tout danger comme s'ils possédaient le Ciel. Que ce scapulaire, enfin, sera comme un paratonnerre sous lequel les coups de la juste Colère Divine ne s'appesantiront pas.
Notre Seigneur dit encore : Tout prêtre pourra bénir ce scapulaire... Toi, ma victime, tu pourras faire le modèle... En portant ce scapulaire on pourra dire 5 ou 7 fois le CRUX AVE et méditer 1 à 3 minutes sur ma Sainte Passion... J'accorderai de grandes grâces à qui désirera se revêtir de ce saint Habit.

Prière O Crux ave, spes unica
composé au VIème siècle par Saint-Venance Fortunat, évêque de Poitiers

Vexilla regis prodeunt
Fulget crucis mysterium
Quo carne carnis conditor
Suspensus est patibulo.
Quo vulneratus insuper
Mucrone diro lanceae
Ut nos lavaret crimine
Manavit unda et sanguine.
Impleta sunt quae concinit
David fideli carmine
Dicens in nationibus
Regnavit a ligno Deus.
Arbor decora et fulgida
Ornata Regis purpura
Electa digno stipite
Tam sancta membra tangere.
Beata, cuius brachiis
Saecli pependit pretium
Statera facta corporis
Praedamque tulit tartari.
O Crux ave, spes unica
In hac triumphi gloria
Auge piis justitiam
Reisque dona veniam.
Te summa Deus Trinitas
Collaudet omnis spiritus:
Quos per crucis mysterium
Salvas, rege per saecula.
Amen.

(Les étendards du Roi s'avancent,
et la Lumière de la Croix resplendit,
à laquelle pend dans sa chair
le Créateur de la chair.

Achevé par la funeste pointe
d'une lance il laisse
couler l'eau et la sang
afin de nous laver de notre crime.
Voici qu'est accompli ce que chantait
David dans les psaumes de sa foi,
disant : parmi les nations
Dieu a régné par le bois.
Choisi comme potence,
honoré de la pourpre du Roi,
cet arbre porte les membres sacrés
comme une décoration resplendissante.
Bienheureux arbre dont les branches
supportent pendu le salut de ce siècle :
en échange de ce corps
l'Enfer a été dépouillé.
Salut ô Croix, unique espérance
dans la gloire de ton triomphe !
Offre la grâce aux hommes pieux,
et détruis les crimes des méchants.
C'est Toi, Trinité source de notre salut,
que loue tout esprit :
par le mystère de la Croix
tu nous sauves et tu nous guéris.
Amen.)

Autre traduction :

" Les étendards du Roi s'avancent :
Voici que resplendit le mystère de la Croix
dans lequel la Vie a subi la mort,
et par sa mort a rendu la vie!"

(...)

"Alors s'accomplirent les oracles
que David, plein de foi, avait chantés,
disant aux nations:
Dieu a régné par le bois!"

(...)

"Nous vous saluons, ô Croix, notre unique espérance,
en ce jour glorieux de votre triomphe:
Accroissez la grâce dans les cœurs pieux,
effacez les crimes des coupables."

 
 
En savoir plus :
 

Les prophéties pour la France :

http://www.marie-julie-jahenny.fr/les-propheties-pour-la-france.htm

 

Maria Julia Jahenny.gif

Marie-Julie Jahenny,
la mystique de La Fraudais


Marie-Julie Jahenny est une mystique catholique française des XIXe siècle et XXe siècle, née à Blain le 12 février 1850, et morte le 4 mars 1941 à La Fraudais, hameau de cette ville.

Biographie

Marie-Julie Jahenny est connue pour ses apparitions, stigmates et prophéties.

Elle faisait partie du Tiers-Ordre Franciscain, en tant que laïque.

Sa maison, située à Blain, au lieu-dit « La Fraudais », fut transformée en un sanctuaire portant son nom, où elle est enterrée.

Une association, « Le sanctuaire de Marie-Julie Jahenny », présidée par le André de La Franquerie, y fut créée.

Articles connexes

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Julie_Jahenny
 
 



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