Amalia Aguirre (Amalia de Jésus flagellé)

 Amalia Aguirre (Amalia de Jésus flagellé)

 

 

 Sœur Amalia de Jésus Flagellé (pt), la voyante de Notre-Dame des Larmes

 

De son nom de baptême Amalia Aguirre, la future religieuse missionnaire est née à Riós, près de la frontière entre l'Espagne et le Portugal, dans la communauté autonome de Galice, le . Elle appartenait à une vieille famille, de longue tradition chrétienne, et ses parents étaient admirés pour la sainteté des coutumes, la piété fervente et leur inépuisable charité envers les autres. Cependant, les circonstances économiques et les desseins de Dieu contraignent la famille à quitter l'Espagne et à émigrer au Brésil, dont la langue – le portugais – leur était familière et leur a permis de s'installer et de travailler sans difficultés. À leur arrivée, ils s'installent dans l'État de Bahia, mais peu de temps après, ils déménagent à Campinas, dans l'État de São Paulo.

Au départ, la jeune Amalia n'est pas allée au Brésil avec ses parents et restait a s'occuper de sa grand-mère, qui était déjà très âgée et malade, et qui avait besoin de compagnie. Ce n'est qu'après la mort de sa grand-mère qu'Amalia traversa l'océan Atlantique et arrive à Campinas le .

Premières expériences mystiques

Amalia Aguirre entra dans la Congrégation des Sœurs Missionnaires de Jésus Crucifiéé, fondée par fondé par Mgr Francisco de Campos Barreto, évêque de Campinas, et Mère Maria Villac, sous le nom de Sœur Amalia de Jésus Flagellé. Elle a fait partie du premier groupe de religieuses entrées dans la Congrégation lors de sa fondation. Portant les stigmates du Christ, Amalia prend l'habit religieux le et prononça ses vœux perpétuels le .

Le , sœur Amalia dit voir le Christ tandis qu'elle prie devant le tabernacle de la chapelle du couvent.

Les apparitions à Campinas

La voyante déclare que le , elle aurait vu la Vierge Marie dans la chapelle du couvent. Elle raconte : « je me suis soudain sentie emportée vers le haut. Et je vis une Dame d'une indicible beauté s'approcher de moi. Elle était vêtue d'une robe violette, d'un manteau bleu, et d'un voile blanc dont un pan enveloppait sa poitrine ». L'apparition lui aurait montré un « chapelet » fait de ses larmes, destiné à convertir les pécheurs.

Au cours de cette vision, la voyante aurait entendu ces paroles de la Sainte Vierge : « C'est le chapelet de mes larmes que mon Fils veut confier à l'Institut cher à son Cœur comme une part de son testament. Les invocations t'ont déjà été données par mon Fils : par elles, mon Fils veut que je sois honorée, et toutes les grâces que l'on demandera au nom de mes larmes, Il les accordera volontiers. Ce chapelet servira à la conversion de nombreux pécheurs, notamment ceux qui sont possédés par le démon. Il est réservé à l'Institut de Jésus Crucifié, l'honneur de particulier de coopérer à la conversion de nombreux adeptes d'une secte infâme, qui se mueront en autant d'arbres florissant dans l’Église militante. Par ce chapelet, le diable sera vaincu et la puissance de l'enfer brisée. Prépare-toi à ce grand combat ! ».

Le , lors d'une nouvelle vision, la voyante se serait vu missionnée pour faire frapper une « nouvelle médaille miraculeuse » qui évoquerait les larmes de la Vierge, avec mission de « la répandre dans le monde entier ». Sur cette médaille, est écrit le texte : « O Vierge très Douloureuse, Tes Larmes ont renversé l'empire infernal! » ; au verso, la médaille porte l'image de Jésus lié (en référence au Christ lié durant sa Passion) avec les mots : « Par votre divine douceur, ô Jésus lié, sauvez le monde de l'erreur qui le menace ! ».

Sœur Amalia décède à Taubaté le

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Apparitions_mariales_de_Campinas

 

Amalia de Jésus Flagellé MJC (22 juillet 1901 – 18 avril 1977), née Amalia Aguirre Queija, était une religieuse catholique et mystique. 

Elle fut cofondatrice de l'institut des Sœurs Missionnaires de Jésus Crucifié, célèbre pour avoir reçu, dans les années 1930, les apparitions de Notre-Dame des Larmes à Campinas, au Brésil.

Parmi les événements miraculeux qui ont marqué sa vie figurent, entre autres, des visions et des stigmates. 

Vie 

Amalia Aguirre Queija naquit en 1901 à Riós (Galice), en Espagne. Ses parents étaient des immigrants au Brésil, mais Amalia, pieuse et dévouée aux œuvres de charité, resta en Espagne et prit soin des malades de la pandémie de grippe espagnole. 

À l'été 1919, elle rejoignit ses parents au Brésil. 

En 1928, elle co-fonde, avec l'évêque Francisco de Barreto, un institut religieux à Campinas (São Paulo), appelé les Missionnaires de Jésus Crucifié et prenant le nom religieux d'Amalia de Jesus Flagelado (le terme portugais « flagelado » faisant référence à la torture de Jésus-Christ sur la colonne). 

Elle vit au monastère de Campinas jusqu'en 1953, date à laquelle elle est envoyée à la Maison Notre-Dame de l'Apparition à Taubaté (São Paulo), où elle mourut en 1977.

Procédure de béatification 

Le 8 mars 1931, Francisco de Campos Barreto, évêque de Campinas, reconnut la véracité des apparitions de la Vierge Marie à sœur Amalia et accorda l'imprimatur pour la publication des écrits de sœur Amalia (qui comprenaient les messages de Jésus et de la Vierge Marie) et des prières du Chapelet de Notre-Dame des Larmes.

Le 20 février 1934, Mgr Barreto publia une lettre épiscopale réaffirmant l'importance de la dévotion à Notre-Dame des Larmes.

Le 16 juin 2023, João Inácio Müller, archevêque métropolitain de Campinas, ouvrit le procès canonique en vue de la béatification d'Amalia de Jésus Fallegated.

Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Amalia_of_Jesus_Flagellated

En savoir plus :

Campinas (Brésil) : Notre-Dame des larmes 










 

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